2009/09/06

Voyage à Southampton

Voyage jusqu’à Londres

Nous voilà rendu à Southampton. Après un voyage quand même assez court, mais au combien épuisant. Un flo qui braille une bonne partie du voyage, un filme pourri, seulement une heure de sommeil, tourner en rond au dessus de Londres une vingtaine de minutes et assis à 5 rangés de distances l’un de l’autre. L’atterrissage à Heathrow s’est fait au terminal 5, le tout nouveau terminal. Il est tellement nouveau que la rampe de débarquement ne marchait pas encore. Il a donc fallu attendre qu’ils apportent un escalier et des autobus pour nous faire entrer dans l’aérogare. Une petite demi-heure d’attente plus tard on est enfin arrivé. Même s’il fallait se taper un couloir super long pour se rendre jusqu’aux douaniers, nous sommes quand même arrivés de bonne heure, tellement de bonne heure que la moitié des douaniers ne sont pas encore arrivés. Il faut donc faire la file durant un bon bout de temps en attendant que les autres douaniers entrent au boulot, ce qu’ils font à 10H du matin. 30 minutes plus tard, quand on a finalement passé les douaniers, il faut faire encore un grand couloir, puis un ascenseur qui descend d’un niveau, un autre grand couloir, puis un au autre ascenseur qui monte d’un niveau et PAF, on est rendu. Wow, il nous reste encore une heure avant le départ du bus pour Southampton. On a réussis à ne rien manquer. Une petite ride de deux heures pour se rendre et on chercher l’hôtel une vingtaine de minute.

Southampton

Pour décrire Southampton simplement : Southampton est à Londres ce que Sherbrooke est à Montréal. Une petite ville universitaire qui est très belle, plein de restos, de pubs, de parcs, de musées, de galeries d’arts et de magasins. En arrivant, Régina a été se reposer, alors j’ai été faire un petit tour des rues avoisinantes. En deux heures et demis, j’ai fais trois parcs et le tour de l’ancienne ville. En excluant les magasins, les galeries d’arts et en marchant très vite, ce que je fais quand je suis seul, il est possible de visiter Southampton en une demi-journée. Parmi les points intéressants que j’ai visités, il y a « gate » ouest de l’ancienne ville. Une église qui est située au coin des rues High et Bernard qui a été construite en 1390 qui a été détruite en 1940 par les bombardements allemands, où il y eu 22 pompier volontaires qui ont perdue la vie en combattant l’incendie. Maintenant cette église est rendu un mémorial au Titanic. J’ai aussi visité trois des cinq parcs au cœur de la ville. Disons que c’est facile, les 5 parcs se touchent. Durant cette visite de la ville, j’ai acheté de la bouffe pour le souper. Tout ce qu’il nous restait à faire c’était d’attendre l’arrivée des deux cousines de Régina, Marselina et Agnes. Elles ont eu la chance d’arriver un peu en avance. Donc lorsque nous sommes allez les chercher, elles avaient déjà débarquées du bus. Il ne restait qu’une marche de 15 minute pour allez à l’hotel, de souper et de jaser jusqu’à 22H30.

Le lendemain matin, réveil à 7H, déjeuner à 8H et magasinage à 9H pour acheter une nouvelle valise pour Agnes car elle avait brisée la sienne lors du voyage d’Auckland. Ceci m’a permis de visiter une autre partie de Southampton dont j’ai parlé plus tôt, le magasinage. Après le magasinage, nous sommes revenus à l’hotel pour préparer à l’embarquement pour apprendre que le bateau était en retard. Apparemment il y avait des très grosses vagues et il avait 6 heures de retard sur l’horaire prévus. L’embarquement était donc aussi retardé de plusieurs heures. Nous avons donc laissé nos baguages à l’hotel pour allez trouver le dock où nous devions embarquer et avons profité de ce temps à terre pour aller visiter un marina dans de l’autre côté des docks et avons été prendre notre diner dans un des restaurant de la marina. A notre retour, Marselina et moi sommes allez chercher les valises et sommes allez en taxi aux docks alors que Régina et Agnes y sont allez directement. Quatre personnes et toutes nos valises ne pouvaient entrer dans un seul et même taxi. La petite dame qui conduisait le taxi à eu peur lorsqu’elle a vu les valises. Mais c’est une course facile pour elle car vu le poids des valises, j’ai entré la plus part de celles-ci dans le taxi. J’ai même eu droit au traditionnel « Where are you from love? » lors du voyage. Après une attente de près de deux heures dans le terminal dont la dernière avec un gars de Chicago qui ma raconter sa vie en long et en large et pourquoi lors des prochaines élections de 2010, ils allaient tous voter des républicains au sénat pour bloquer Obama pour qu’il ne puisse plus rien faire.
1 je m’en &%@*$
2 je m’en $#@?%$
Et 3 pourquoi il ne pense pas que je m’en ?%$#@&?

Lorsqu’ils ont enfin appelé notre groupe, on rentre dans le bateau après avoir poussé un russe qui essayait de me couper pour allez s’obstiner avec un bonhomme de la sécurité par ce qu’il ne pouvait pas entrer tout de suite. Maudit fatigant, fait la file comme tout le monde.

Le début de la croisière

Enfin arrivés dans notre suite, avec des prises de courant au 120V, un balcon sur tribord, notre hôtesse, nous accueille en nous disant qu’il y aura un exercice d’évacuation du bateau à 20H. Elle nous dit où est notre point de rendez-vous pour l’exercice d’évacuation, le restaurant où notre table est réservée. Il ne nous reste qu’à faire cet exercice et a partir vers Rotterdam.

2009/09/03

Le grand départ

Enfin, nous partons aujourd'hui.

Plus précisément ce soir. Nous nous rendons à l'aéroport, prenons un vol de British Airways en direction de Londres puis nous nous réveillerons à l'aéroport d'Heathrow. Il ne nous restera plus qu'un cours voyage, une heure ou deux, vers Southampton. Donc la prochaine fois que je vais écrire un message, je devrais être dans le sud de l'Angleterre.

Mais qu'est ce que j'ai bien pu faire durant les trois jours où j'étais en vacance? Comme tout mâââle qui se respecte, j'ai fais de la rénovation. Le mur avant de ma maison avait besoin d'un petit coup de pinceau. Il fallait donc enlever toute la merde qui s’était accumulée au cours des six ou sept dernières années pour redonner un peu de fraîcheur à ce mur. Bien sûr, comme dans tous cartiers où il y des « maisons de villes », il y a toujours un voisin qui chiale sur tout ce que vous faite sur votre maison. Le genre qui chiale quand le gazon n’est pas coupé à la bonne longueur, que t’installe une porte qui n’as pas une fenêtre de la même dimension des autres portes du cartier ou même qui va voir tous les autres voisins, les uns après les autres, pour leur expliquer la raison qu’une couleur de mur qui n’est pas identique à la sienne baisse la valeur de toutes les propriétés du cartier. Peut-être que si je l’avais peinturé jaune serin ou même psychédélique, même pas il est d’une couleur de bois, séquoia pour être précis. Maudit que je suis fou, j’ai peinturé un mur de bois avec une couleur de bois. En tous cas, je n’ai pas hâte à la retraite, je vais peut-être devenir chialeux comme lui.

Je crois que j’ai plus besoin de vacances de lui que du bureau. Ma seule consolation est qu’à chaque fois qu’il va rentrer chez lui, il va voir mon mur qui lui faireune grimace. Disons que je regrette un peu de ne pas l’avoir peinturé avant.

Places visitées